“Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher.” Pourtant Bugatti est en crise.

En effet, les milliardaires capables de s’offrir une Veyron ont le moral en berne depuis le marasme des bourses mondiales, et le renouvellement annuel de leur bolide (facturé 1.196.000 € hors malus) ne semble plus faire partie de leur priorités. La conséquence : sur les 300 Veyron que Bugatti voulait fabriquer, seulement 220 ont trouvé preneur jusqu’alors. Et les ventes en France en 2008 se limitent à… deux exemplaires. Reste à espérer que la marque, déjà ressuscitée en 1987, puis rachetée par Volkswagen en 1995, puisse de nouveau rebondir.
Source: automobile magazine








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